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28 septembre 2016

Retour au bercail

De l'aéroport International d'Osh, à Marseille Provence, via l'aéroport Atatürk d'Istanbul soit: 8 heures 40 de vol.

Nous vivons nos dernières heures Kirghize à la guest house TES, en très bonne compagnie. En bon Français, chaque soir l'un de nous cuisine, après quelques semaines de disette, de bonnes bouffes en perspective, et philosophons  ensemble sur notre mode de vie, sur cette société matérialiste et capitaliste, le tout arrosé avec un piètre vin local, puis du Merlot Français, bien plus apprécié par nos palets, et bien évidement de la vodka locale. 
Les premiers à nous quitter sont Alice et Benoît, en partance pour la Chine, ensuite Maxime, qui continue son voyage, sac au dos, puis Renaud qui partira le lendemain matin de bonne heure et qui retrouvera son sud ouest, ne reste plus que Jean Baptiste, et nous deux qui tous trois partirons dans l'après midi l'après, à l'aéroport d'Osh. 


De droite à gauche sur la photo, Nicole, Renaud, Maxime en chemise à carreaux, sur son vélo Benoit, en blanc Jean Baptiste, Alice, puis  moi, le deuxième Renaud de la bande.

Alors que nous étions en symbiose, dans ces montagnes d'Asie Centrale, nous voici dans le taxi nous emmenant à l'aéroport. Nous quittons notre voyage, cette merveilleuse aventure humaine, précocement avec un sentiment d’échec, le sort en a décidé autrement. Quelques larmes nous coulent le long des joues, mélange de mélancolie mais également de joie, celle de retrouver ceux que l'on chérit, ainsi que tous nos amis impatients de nous revoir. 



Soucieux du poids de nos bagages, nous arrivons tôt à l'aéroport. Nous bataillons ferme pour arriver au poids qui nous est alloué, 30 kilos chacun. Nous vidons une partie du contenu d'un sac pour le mettre dans l'autre, puis enlevons le surplus pour le mettre dans nos sac en cabine, d'autres objets sans importance vont à la poubelle. Enfin, la balance indique le bon poids, pile poil 30 Kgs pour nos deux grands sacs en soute.


Bouts de carton, morceaux de mousse en protection, film alimentaire et scotch, le tout déniché au bazaar, Frisette et Passpartou sont minutieusement emballés avec beaucoup d'attention afin qu'ils arrivent à bon port intacts, tel fût le cas, un point d'honneur au personnel des divers aéroports qui s'en sont occupé.


S'en suit de longues heures d'attente avant d'embarquer, notre vol étant prévu à 5h30 du matin.

 Nicole radieuse, dans quelques heures c'est les retrouvailles.


Nous volons avec la compagnie Turkish Airlines, dans un premier temps à bord d'un Airbus A 319, puis après une escale de 6 heures à Istanbul, nous repartons dans un Boeing 737.

Peu après le décollage, une vue d'Istanbul.

 C'est tout petit là en-bas!

 Au dessus des nuages


Sachant que certains de nos lecteurs n'aurons jamais le privilège de prendre un avion, nous leur dédions ces photos.


 Les côtes de la Corse.


A travers le hublot

 Au dessus de la Méditerranée.


 Marseille.


 L'étang de Berre.


Sur le tarmac, une partie de la flotte de la Sécurité Civile, ces pompiers volants avec les Canadair, Tracker, Dash8, hélicoptères bombardiers et autre, ceux qui aux commandes de ces appareils, tous les étés risquent leurs vies pour éteindre les incendies, la plupart du temps criminels.



Quelques instants après immobilisation du grand oiseau volant, Gaëtan, notre fils venu nous récupérer à l'aéroport, nous conduit à la maison, c'est les retrouvailles. 
Nous vous avons fait partager le voyage jusqu'aux derniers instants. Jamais nous n'avions imaginé au départ, tant d'engouements et de passions, merci de nous avoir soutenus durant ces 17 mois, vous ne pouvez pas savoir l'impact qu'ont eu tous les messages que vous nous avez adressé.
Un grand merci à vous tous!

Tout au long du trajet en avion, Nicole et moi avons eu le temps de cogiter, et avons déjà arrêté une date pour la reprise de nos péripéties.
Chers amis lecteurs, un peu de patience, dans quelques temps tout mystère sera levé, en attendant, bonne lecture.

21 septembre 2016

A la rencontre de la population Kirghize

De Osh à Osh en passant par Song-Köl: une boucle de 1456 kilomètres.

Nous passons quatre jours à Osh dans la Guest House TES, le rendez-vous des cyclos voyageurs arrivant dans cette ville. Le jour de notre arrivée, il y avait entre autre douze Français à vélo, autant dire que ce ne fût pas triste.

Nous choisissons d'être hébergés dans une yourte.

Nous profitons de ce séjour au repos pour aller flâner dans l’immense bazaar, le plus grand marché de toute l'Asie Centrale, selon les dires de certains. Comme son nom l'indique, on y trouve de tout. 






Nous aimons beaucoup l'ambiance qui y règne, ce panel de couleur, avec tous les tissus, habits, aliments, vaisselle, et autre, ces mélanges d'odeurs d'épices, de fruits et légumes. Aux abords du marché, des petits restaurants ou l'on mange très bien et pas chers, l'on ne s'en prive pas. 
Lors de cet arrêt, nous réservons nos billets d'avion pour notre retour en France, nous atterrirons le 24 septembre à Marseille, ce qui nous laisse une bonne marge de manœuvre pour visiter et découvrir un peu plus ce pays, et surtout d'aller rencontrer les autochtones qui vivent dans les yourtes, en montagne, avec leurs coutumes ancestrales. La destination principale étant la région du lac de Song-Köl. Nous optons pour faire des petites étapes afin de ménager le genou de Renaud.
De Osh à Jalal-Abad, beaucoup de circulation sur ce grand axe, la M41 qui relie Osh à la capitale Bichkek, les deux plus grandes villes du pays. 


Cette portion est très urbanisée et rurale. Beaucoup d'étales de part et d'autre de la route ou l'on vend sa production, des fruits, des légumes, du lait et du pain cuit sur place, donc aucun souci de ravitaillement pour le moment.


Arrivés à Jalal-Abad nous quittons la M41 et bifurquons à droite en direction de Kazarman.


Cela va nous changer, nous quittons l'asphalte, c'est parti pour 400 kilomètres de piste non stop.

Chaque passage de véhicule soulève un nuage de poussière, nous nous retrouvons dans le brouillard!



Enfin de grands espace pour planter la tente, et passer des nuits au calme, loin de l'agitation de la grande route, et des aboiements la nuits de chiens errant à proximité de notre bivouac.


Au terme de longs efforts, et des heures de selle sur cette piste, nous arrivons à Kaldama Pass,  premier col situé à 3062 mètres d'altitude.

 Il y fait froid, nous nous habillons en conséquence, mais on s'attarde avant de plonger dans l'autre versant.


 Au dessus de nos têtes, toutes ailes déployées, évoluent majestueusement plusieurs aigles.


Sans le savoir, nous sommes au col des aigles.


Le ciel s'assombrit, l'orage gronde au loin, vite il faut trouver rapidement un endroit pour bivouaquer. Nous arrivons à temps à monter notre tente, et échappons de peu à la tempête de grêle.

Le lendemain matin, nous reprenons notre route avec un beau ciel bleu, sous le regard de ce rapace

 Dans la descente, nous rencontrons quelques yourtes isolées.

Conséquence de l'orage de la veille, l'eau est boueuse.
  


Grande descente, nous suivons les sinusoïdes de la piste.







Une caravane de plusieurs 4X4 s'arrête à notre hauteur, ce sont des Français, cette rencontre fortuite rompt un peu la monotonie sur ce tronçon de piste. Nous repartons lestés de plusieurs boites de conserves dans nos sacoches. Merci!







En bas dans la vallée, nous apercevons nos premières maisons, Kararman se profile, bourgade ou l'on va pouvoir trouver à se ravitailler.



 Nicole en nouvelle compagnie.


Désormais nous cuisinons au feu de bois, notre réchaud à essence a rendu l'âme, bouché par du mauvais carburant, impossible de le déboucher, il est devenu inutilisable, nous improvisons pour nos repas chaud.


A notre grande surprise, il nous faut passer un deuxième grand col non répertorié sur la carte, cette piste est dure, des pourcentages élevés et caillouteuse. Nicole a mal au dos, elle avait auparavant été opérée d'une hernie discale, nous évoluons doucement afin de ne pas trop faire souffrir nos organismes très sollicités ces derniers temps.  


Depuis quelques jours la météo est capricieuse, dans la matinée le ciel se charge peu à peu de nuages, et souvent en milieu d'après midi ou en soirée les orages menacent, bizarrement à la tombée de la nuit, le vent se lève et chasse les nuages, le ciel devient limpide, les nuits sont étoilées et froides, le matin tout est gelé, mais emmitouflés dans nos duvet, nous passons des nuits paisibles au chaud.


Soir et matin, autour d'un feu lorsque l'on trouve un peu de 
bois.

Nous ne sommes pas les seuls à emprunter cet itinéraire sur cette piste.

 En sans inverse, ce Suisse.

Ici, ce couple d'Anglais.

Ce deuxième col très dur étant passé sous une météo capricieuse, une longue descente nous plonge dans une longue et large vallée Jusqu'à Ak-Tal.



Arrivés à Ak-Tal, nous quittons cette piste pour une autre en bifurquant sur la gauche, en direction du lac Song-Köl. Encore un gros col à plus de 3000 mètres au programme, avec plus de 2000 mètres d'ascension.


Une longue vallée encaissée avant d'attaquer les lacets qui serpentent cette piste pour gravir ce dernier col avant d'arriver au lac.



La montée de ce col est très agréable car la piste est en bon état et assez roulante, autre fait surprenant, le paysage a complètement changé de physionomie, pour la première fois on voit des conifères, cet endroit est de toute beauté et complètement désert, deux ou trois véhicules par jour.


Le mauvais temps arrive plus vite que l'on ne monte, nous essuyons un gros orage de grêle ce qui gâche le panorama qui s'offre à nous au fil de notre avancée. Une poche se forme dans nos capes, qui se remplissent rapidement de billes blanches qu'il nous faut évacuer souvent. La piste si agréable devient un terrain de boue, recouvert de 5 centimètres de cette couche de glace, nous avons du mal à avancer, mais coûte que coûte il faut continuer pour ne pas se refroidir, car il fait froid. 



Le ciel est encore bien chargé, mais le principal c'est d'être arrivé en haut.


Peu après avoir parcouru quelques tours de roues sur l'autre versant du col, nous apercevons en arrière plan le lac de Song-KÖl sur ce vaste plateau, lieu ou nous retrouvons ces nomades vivant dans leurs yourtes.


Le lendemain, un beau ciel bleu avec un soleil généreux, mais il souffle un vent glacial sur cet immense plateau, à plus de 3000 mètres d'altitude.
Afin de faire des rencontres authentiques dépourvu d’intérêt et non attiré par la manne financière, nous quittons cette piste principale bien trop touristique. 

 Une famille de quatre enfants nous accueille et nous reçoit dans la plus pure tradition de cette tribu.


Cette famille vit ici quelques mois de l'année, ils élèvent des moutons, vaches et bien entendu des chevaux. On ne peut avoir plus simple existence.

 
A même le sol, ce bébé de 5 mois dort paisiblement.


Nicole retrouve ses instincts maternels, elle enveloppe ce bébé avec une peau de mouton, il a les mains et les pieds gelés. Il fait froid ces derniers jours. 


En bon nomade, nous plantons la tente à proximité de leur demeure. Sommes heureux de partager le quotidien de ces gens en leur apportant toute notre affection et sympathie, ce qui est fort apprécié.


 Cet animal emblématique du Kirghizstan est indissociable de la vie des habitants de ce pays.  


Le lait de jument, fermenté pour sa conservation est un breuvage très prisée. Acidulé, il a goût particulier, rien qu'à son odeur cela rebute Nicole, quand à moi, j'aime bien.


 Il ne marche pas encore, mais il est déjà sur le cheval avec papa.

 Haut comme trois pommes, il manie l'animal avec aisance, nous sommes stupéfaits par son savoir faire à son âge.

 Accueil au col par une horde de chevaux

 Ce sont des cavaliers hors du commun, beaucoup de jeux et sport dans le pays sont pratiqués avec cet animal.


Nous contournons le lac avant d'attaquer un autre col , s'en suit une longue descente vertigineuse dans une vallée étroite sur une piste dangereuse. Constamment sur les freins pour ne pas prendre trop de vitesse afin de maîtriser Frisette et Passpartou, car il faut à tout moment éviter cailloux et trous, pour ne pas chuter. 




 C'est grandiose, les paysages sont de toutes beauté.


Au terme de près de 400 kilomètres de piste, nous retrouvons enfin la route asphalté, pour le plus grand bien du dos de Nicole qui a beaucoup souffert. Cette route nous conduit jusqu'à Kochkor, avec un beau revêtement en faux plat descendant, autant dire la moyenne est élevée ce jour là.




Toujours autant de belles rencontres avec la population locale.

Fiers de déambuler avec la traditionnelle coiffe Kirghize.

Autre fait marquant dans ces pays d'Asie Centrale, la gestion et l'acheminement en eau jusqu'au lieu d'habitation, c'est si simple dans nos pays, ouvrir un robinet d'eau devant son évier.

 Ici à dos d'âne

 Là, à la source avec des sceaux.

A vélo

Nous filtrons notre eau car les troupeaux viennent s’abreuver dans le torrent.

Nouvelle ville étape à Kochkor, on vient se réapprovisionner, mais il nous faut quitter cette belle route pour une autre, certes asphalté mais en bien mauvais état, en direction de Chaek.
Comme nous le pressentions, bientôt plus d'asphalte, encore une trentaine de kilomètres à avaler de la poussière pour passer le Kyzart pass, un autre col, cette route étant emprunté par beaucoup de camions transportant du charbon.


Sur cette itinéraire, en direction de Chaek, nous croisons un seul couple de cyclos, deux agriculteurs français à la retraite, désolé, nous avons oublié leurs prénoms.
Plus bas, après Chaek, nous retrouvons une route toute nouvellement goudronnée pour acheminer le charbon extrait d'une mine dans cette région du pays. Du pur bonheur que d'évoluer sur un billard, mais à la bifurcation de Kyzyl-Qy désillusion nous renouons avec la piste. 

Celle-ci est bien agréable pour finir en apothéose nos 80 derniers kilomètres de piste, elle suit les courbes et les méandres d'un cours d'eau.

 Tantôt calme tantôt tumultueuse

Nouvelle rencontre!

C'en est définitivement fini avec la piste, nous débouchons sur la M41 que nous ne quitterons plus jusqu'à Osh.


Maintenant, la vigilance s'impose car il y a beaucoup de trafic sur cet axe routier. Chose invraisemblable, une grosse partie du parc automobile de ce pays, véhicules importés du Japon, ont les volants à droite. Autant dire le danger lorsqu'ils doublent dangereusement, parfois à trois de front, et sans visibilité. Notre rétroviseur, notre troisième œil comme dit si bien Nicole nous est précieux. Nous étions témoins de pas mal d'accidents dont certains très grave.



Combien avons nous vu de véhicules en panne, ou tracté par un autre, ici pas de dépanneuse, tout se répare sur place, même le moteur. On ne compte plus les innombrables carcasses de pneus aux abord de la chaussée.



Accident grave, deux poids lourds se sont percutés de face, plusieurs heures d'attente avant de pouvoir passer.


 Ici, à cheval, mais sans l'animal.

On charge les camions autant que l'on peut, lui au premier virage a versé une grosse partie de son chargement, finalement ils feront le transport en deux voyages.






Les paysages sont de toutes beauté, on ne s'en lasse pas.


 Nous retrouvons également sur cette portion de route très touristique les yourtes ou chacun vendent leurs produits.

 Certains restent jusqu'à mi octobre.

 D'autres plient bagages, la saison tire à sa fin.


1er septembre, c'est la rentrée des classes après trois mois de vacances, l'on revêt son plus bel habit pour l’événement.
Nous pensons ce jour là très fort à nos deux petits, Lucas, ainsi que Lenny qui fait sa première rentrée.


 Coquette et joyeuse.

Là, pour ces deux petites filles sur le chemin de l'école, c'est l'accoutrement selon ses convictions religieuses! 


On bascule le Ala Bel Pass, encore un col à 3183 mètres d'altitude avant de s'engager dans la grande descente qui nous mène à Toktogul et son lac du même nom.

Le lac Toktogul et ses eaux turquoises retenues par le grand barrage après la ville de Kara-Köl.



Nous continuons à suivre le lac sur une longue distance, dont ses eaux sont une nouvelle fois retenues par plusieurs barrages en aval. Celui-ci se rétrécie au fur et à mesure qu'il coule dans cette vallée encaissée, c'est très beau.


 Nous sortons des sentiers battus pour rejoindre les rives du lac afin d'y bivouaquer.



Dans ce havre de paix, nous observons beaucoup d'oiseaux.


Nous ne sommes pas toujours seuls lors du bivouac. Ici un groupe s'installe à proximité de notre campement. Même méthode pour préparer le repas auquel nous sommes conviés.


 La  bonne humeur, et une bonne ambiance règne autour de cette rencontre conviviale.

Malgré la barrière de la langue, cela n'empêche pas de bonnes parties de rigolades.

Nous passons successivement Kochkor-Ata, Bazar-Korgon puis Jalal-Abad. Cette région est très cultivée, c'est la période des récoltes, ramassage du maïs, pas de machine, tout est fait à la main, les foins et autres cultures.


Doux, d'une pureté blanchâtre, le coton est à maturité, la cueillette a débuté, travail minutieux destinés aux femmes.

Encore une ultime rencontre de deux couples Francophone, l'un Suisse, l'autre Français se rendant en Chine.

Passé Jalal-Abad nous arrivons à Ozgon, une des rares villes ou l'on peut visiter quelques monuments historiques.


 Minaret datant du XI eme siècle

Mausolée datant également du XI eme siècle 

Sans l'avoir prémédité, nous avions démarré notre boucle par le bazaar, le grand marché d'Osh, et refermons cette boucle par le marché aux bestiaux, qui se déroule tous les dimanches matin, aux portes d'Osh.

 Le grand marché aux bestiaux d'Osh, c'est la cohue!
Une foule considérable.

 Sur ce marché, on vient pour y vendre ou acheter, moutons chèvres, veaux, vaches, et bien sûre chevaux.


Le spectacle est hilarant, là un mouton récalcitrant qui refuse d'avancer avec son nouveau maître, plus loin, c'en est un qui se sauve, on lui court après pour l'attraper, encore une autre scène, un peu plus brutale ou cette fois ci on s'est mis à deux pour traîner un gros bouc avec une longe, sans compter les bêlements et beuglements à gauche et à droite.
 
Une fois la transaction réalisée, on s'en va avec sa nouvelle acquisition.

De retour à la guest house TES, nous préparons notre retour.
Nicole ne souffre plus du dos, quant à moi, la douleur au genou s'est un peu atténué, mais j'attends avec impatience les injections chez mon médecin.
On s'envole samedi matin à 5h30 de l'aéroport d'Osh.
Rendez vous en France pour de nouvelles news, dans cette attente, une bonne lecture à tous ceux qui nous ont suivi et soutenu durant ces 17 premiers mois de voyage.